Courville esquisse le portrait d’une adolescence complexe, où la toile de fond des euphories collectives n’arrive pas à occulter les tourments de l’éveil à la sexualité, le poids du regard des autres ou l’obsession des apparences. D’un bout à l’autre du spectacle, la technique ancestrale du bunraku permet de donner vie à des marionnettes de toutes tailles qui incarnent Simon et son entourage.